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DicHol : F - Feng-Shui

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  • DicHol : F - Feng-Shui

    Il est présent 7 fois dans l'index.

    C'est "Mason et Dixon" (de Pynchon) qui me fait penser que l'on a peut-être pas assez creusé cette piste.

    Aux alentours de la page 538, ils évoquent l'art du Feng-Shui. Il parle du couloir comme un catalyseur d'énergie négative et de la frontière rectiligne comme une blessure dans le flanc du dragon. Un peu après, il parle du Nord Parfait qui est à 0 degré, 0 minutes et 0 secondes.

    Dans la , Le Nord Véritable est INEX, le dossier Zéro manquant. On a un couloir néfaste et les objets feng-shui (et notamment un dragon) disparaissent. A mon avis, c'est un domaine à creuser.

    [ January 07, 2004: Message edited by: Nash ]

  • #2
    DicHol : F - Feng-Shui

    marrant, je me faisais la même remarque hier soir... tout comme la gliphe (est-ce bien le terme employe par johnny?) traduisant son moi profond(pas sur de la phrase et je ne sais plus qui lui dessine...) scouzi pour ces incertitudes:ai pas mes notes avec moi. quelqu un a t il du plus precis ?

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    • #3
      DicHol : F - Feng-Shui

      M'a fallu un moment pour retrouver ce lien que j'avais déjà posté il y a des millénaires de ça [img]images/smiles/icon_wink.gif[/img] et qui à l'époque foirait lamentablement.Donc, maintenant que je suis vieux et sage (genre Yoda, mais les oreilles moins pointues), je le recHOL ici, ça s'impose.
      Pour en savoir davantage sur le feng shui
      Vous remarquerez que le nombre que calcule Karen dans la ne porte pas le même nom sur ce site et dans le book. Coquille volontaire ? [img]images/smiles/icon_confused.gif[/img]

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      • #4
        DicHol : F - Feng-Shui

        Dans la doc de garp j'ai vu que 4 animaux sont associés aux directions cardinales:
        • le dragon vert à l'est
        • le tigre blanc à l'ouest
        • la tortue noire au nord
        • le phoenix rouge au sud[/list]Quelques remarques:
          - pas de couleur bleue
          - le vert se dit green en anglais
          - le tigre fait penser aux traces de griffes
          - la tortue m'évoque ce dont j'ai parler récemment et l'amalgame de cet animal avec la baleine (whale)
          - le phoenix fait écho à un mail theopien sur le pélican.

          Résumé:
          • phoenix=pélican=JE
          • tortue=baleine=Pelafina
          • tigre=griffes=Zampanò
          • dragon vert=feng-shui=Karen Green[/list]Navy semble exclu...

            [ November 06, 2003: Message edited by: jaru ]

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        • #5
          DicHol : F - Feng-Shui

          Normal que le dossier zero soit manquant: c'est un absorbeur de données.
          file zero
          ... et on revient à la métaphore informatique de la MDF !

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          • #6
            DicHol : F - Feng-Shui

            Je ne sais plus ce que l'admirable Jaru a dit sur la baleine et la tortue mais il est sur que dans les légendes on retrouve souvent la tortue dans le même rôle que la baleine c'est-à-dire celui de soutenir le monde. (je crois que j’ai lu ça dans Borges (le vrai))

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            • #7
              DicHol : F - Feng-Shui

              quote:
              Originally posted by jaru:
              Normal que le dossier zero soit manquant: c'est un absorbeur de données.
              file zero
              ... et on revient à la métaphore informatique de la MDF !


              Ouais ! Chic ! Et en plus c'est du Linux ! Et dans linux...le bald gnome EXISTE !!!!(mais pourquoi je crie comme ça tout à coup, moi ? )

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              • #8
                DicHol : F - Feng-Shui

                quote:
                Originally posted by borges:
                Je ne sais plus ce que l'admirable Jaru a dit sur la baleine et la tortue mais il est sur que dans les légendes on retrouve souvent la tortue dans le même rôle que la baleine c'est-à-dire celui de soutenir le monde. (je crois que j’ai lu ça dans Borges (le vrai))

                C'est drôle mais ce matin avant de partir au boulot j'ai ressorti le livre de Borges sur les animaux extraordinaires, vu le bestiaire qui s'accumule en ce moment... Il y a des choses à creuser.

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                • #9
                  DicHol : F - Feng-Shui

                  Une vraie Arche de Noë, cette casbah !

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                  • #10
                    DicHol : F - Feng-Shui

                    Je revoyais avec ma fille le magicien d'oz hier.
                    Les 4 points cardinaux m'ont fait pensé aux sorcières du Nord, de l'est, du sud et de l'ouest.

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                    • #11
                      DicHol : F - Feng-Shui

                      Lu dans Borges (enfin si je me souviens bien) que Feng signifiait Phenix [img]images/smiles/icon_eek.gif[/img]

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                      • #12
                        DicHol : F - Feng-Shui

                        *

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                        • #13
                          DicHol : F - Feng-Shui

                          feng shui est présent :
                          p 61 : plusieurs fois dans le paragraphe où Karen commence à s'y intéresser

                          p 62 : Chad accompagne sa mère en ville quand celle-ci décide d'acquérir divers objets feng shui censés changer l'énergie de la demeure

                          p 90 : (deux fois) tandis que Karen faisait face à l'invasion de sa par les explorateurs, sa mère avait réussi à se procurer le numéro de téléphone d'un maître de feng shui à Manhattan.

                          Dans la mesure où l'essentiel du feng shui, surtout dans l'école de la Boussole, repose sur des directions de bon et de mauvais augure

                          p 91 : Note 102 : Le guide complet du Feng Shui pour le Navidson record

                          p 275 : (2 fois) Karen : Tout mon feng shui - oh bon sang, toute cette histoire n'a pas de sens. [...]
                          Tom : c'est quoi cette histoire de feng-shui dont tu parlais ?[...]
                          Karen : Les objets. [...] Ils sont plus là.

                          p 322 (plusieurs fois)
                          les deux enfants lui demandent ce qui est arrivé à tous les objets feng shui.

                          elle (Karen) mentionne le feng shui en parant de "ce genre de conneries".

                          Elle cesse de s'en remettre à la science inutile du feng shui.

                          elle rassemble tous les objets qui restent liés au feng shui et les jette dans une boîte. (avec la Bible, divers ouvrages New Age, son jeu de tarots et plus surprenant un petit face-à-main).

                          p 392 : Un peu comme Karen quand elle a tenté de s'en remettre au feng shui pour atténuer les effets de la , Navidson se tourne vers le tic-tac chronométrique des isotopes radioactifs

                          [ January 07, 2004: Message edited by: Nash ]

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                          • #14
                            Un article du Monde intéressant sur le renouveau du feng-shui.

                            A noter que feng-shui signifie "eau" et "vent" : Karen essaie d'apporter dans la justement ce qui n'y s'y trouve pas (eau, courrant d'airs...), espérant ainsi pouvoir s'en faire un foyer... Mais je crois que "la comme foyer" a déjà été discuté ailleurs :)

                            Voici l'article dans son intégralité (j'ai peur qu'il ne reste pas en ligne éternellement, et qu'un lien soit rapidement mort :)):

                            Les dérives du feng shui

                            LE MONDE | 26.06.04 • MIS A JOUR LE 28.06.04 | 09h21

                            La mode, en se répandant en Occident, a amplifié les dérapages commerciaux de la géomancie chinoise, transformant cet ensemble de traditions complexes en un catalogue de superstitions.

                            Parmi les monuments les plus célèbres de Hongkong figurent deux banques. Celle achevée en 1986 par l'architecte britannique Norman Foster pour abriter la Hongkong and Shanghai Bank et celle de la Bank of China, construite par l'Américain d'origine chinoise Ieoh Ming Pei, né à Canton mais élevé dans la colonie britannique. Comme toutes les institutions financières de l'île, et par nécessité, comme la plupart des édifices, elles se trouvent adossées au pic Victoria. Leur intérêt architectural est inégal. Elles ont en revanche pour point commun d'être devenues des références mondiales en matière de feng shui ("vent et eau", en chinois mandarin), cette tradition qui consiste notamment à disposer au mieux un édifice pour lui attirer le bonheur et lui éviter les ennuis. Ce n'est pas vraiment original : toutes les autres constructions, celles de Hongkong comme celles de Taïwan, auraient pour point commun de devoir obéir aux préceptes d'un maître en géomancie, quitte à changer de conseiller comme on change d'avocat, de médecin, d'architecte.

                            Pourquoi cet intérêt particulier pour les vertus les moins perceptibles au commun des mortels des constructions Foster et Pei ? Selon Laura Altman, qui a consacré une étude au bâtiment de Foster (Géographie et cultures n° 34), la façon dont la tradition est ici invoquée n'est pas seulement liée à la qualité du site, aussi conforme au feng shui qu'au bon sens, ni à la disposition en biais du grand escalator, ni à la présence de deux dragons protecteurs à l'entrée. Ce serait, pour les habitants de la ville, une façon de se défendre des yangguizi (diables occidentaux), coincés par l'impossible transgression de ce rituel. Quel que soit le prix à payer. Et il est fort. Le tarif, dit Odette Bouyat, qui a suivi, à Taipei, les cours de Chen Kuang Yui, président de l'association des professeurs de feng shui, s'élève à 500 euros pour une heure de consultation, déplacement non compris.

                            Tradition, démarche ésotérique, superstition, escroquerie ? Tous ces termes sont tour à tour employés aujourd'hui pour qualifier le feng shui. Traduit parfois par "géomancie" (divination par l'étude de la terre) ou, dans les milieux universitaires, par "topomancie" (divination par l'étude du site), cet ensemble de savoirs, de rites et de techniques susceptibles de mettre les morts ou les vivants en harmonie avec les forces vives de l'univers a été progressivement codifié au cours des deux ou trois derniers millénaires.Les rites mortuaires obligèrent d'abord les vivants à donner une sépulture "confortable" aux parents, sous peine de les voir revenir réclamer leur dû. La tête à l'abri du vent, les pieds vers une rivière, mais sans risque d'inondation... Ce qui était bon pour un mort le serait vite devenu pour les vivants. Les rites lestés de doses variables de taoïsme, et ultérieurement d'emprunts à la religion, en l'occurrence le bouddhisme, s'enrichissent à l'époque des Han ( deux siècles avant J.-C. jusque à deux siècles après), de l'invention de la boussole (luopan, pour l'usage particulier du feng shui), et de l'observation des constellations, le bestiaire céleste ou infernal des croyances chinoises, la divination, le Yijing...

                            Les s puis les villages, les villes, enfin les capitales devront donc se plier aux conseils des maîtres en feng shui, supposés seuls capables de maîtriser un arsenal aussi complexe. A la différence des prêtres qui, en Occident, viennent in fine bénir un nouvel édifice, ils interviennent principalement en amont, et le caractère impératif et mystérieux de leurs conseils sera propice à un commerce d'autant plus ambigu qu'ils sont en mesure de faire monter les prix des terrains.

                            Selon les maîtres contemporains, dont nous ne préjugeons pas le sérieux, le feng shui concerne tous les établissements humains, villes, magasins ou s, les tombes et terrains de sport, et chaque pièce de l'appartement, jusqu'à la moindre tablette de salle de bains. Tout cela dans l'idée d'entrer en harmonie avec le souffle universel de la vie (qi), en respectant l'équilibre du yin et du yang, inséparables jumeaux de la pensée et de la tradition chinoises. S'il s'applique à l'espace, il concerne aussi le temps, donc le calendrier, susceptible de devenir conseiller propice ou carcan tyrannique.

                            Depuis l'avènement du communisme, qui le poursuivit comme il persécuta le confucianisme et tout culte autre que celui de Mao, le feng shui s'était réfugié à Hongkong et à Taïwan, où mille écoles ont fleuri. Mais la mode s'en est également répandue dans les pays occidentaux de façon fulgurante au cours deux dernières décennies (d'où le rôle de porte-drapeau assigné à Foster et à Pei, qui pourtant ne font jamais état sans sourire de leurs vertus ésotériques.) La mode et l'éloignement par rapport à ces traditions solidement ancrées en ont amplifié les dérives commerciales pour en faire un catalogue de croyances, complémentaires de nos vieilles méthodes pour se préserver de l'avenir : horoscope, numérologie et autres passions auxquelles chacun peut s'adonner en toute innocence. Rien n'échappe plus à la sagacité des nouveaux maîtres de l'antique tradition, d'obédiences et de pratiques diverses, mais communément inspirés, en Chine comme en Occident, par la vertu des droits d'auteur, la vente de colifichets, d'horoscopes en ligne, voire de panoplies du parfait géomancien. Conseils glanés ici ou là : "Changez la direction de vos portes et faites un riche mariage" ; "Les carillons éoliens remédient à la stagnation du chi d'amour"; "En cas d'horoscopes incompatibles, dormez dans deux lits séparés, chacun orienté selon son destin. Ou, mieux, faites chambre à part."

                            Des toilettes au sud-ouest de la ? Un désastre, pour cette spécialiste installée en France, propre à rendre un mariage impossible, sauf à peindre la porte en rouge et à y suspendre (encore) un carillon. En revanche, placez la caisse enregistreuse au sud-est et surtout : "Accrochez des miroirs muraux pour doubler vos ventes."

                            Ainsi s'organise une image du monde qui serait pittoresque si elle n'était accompagnée de ces menaces de malheur ou de mort, de pauvreté, de maladie, au choix, qui font la fortune des maîtres susceptibles de les conjurer. Exemple : de l'orientation nord-est (Chueh Ming), "le pire des huit sites", il convient de s'attendre à "la perte totale des descendants". Surtout ne pas y mettre la porte de devant ou la chambre : "perte de la richesse, banqueroute, graves maladies" ; y installer coûte que coûte les toilettes, ou la salle de bains, ou encore la cuisine, "mais avec la cuisinière orientée dans une direction favorable".

                            Il y a sur le feng shui des bibliothèques considérables, des sites Internet dans toutes les langues du monde, des DVD, des associations, des sectes, des écoles opposées ou complémentaires qui toutes se réfèrent à la "tradition". Au Canada ou en Californie, certains adeptes se sont regroupés en communes, où chacun respecte la totalité des règles de toutes les écoles. Un enfer ! Une sorte de trouble obsessionnel compulsif (TOC) familial et collectif, où l'innocente obnubilation de se laver mille fois les mains, ranger, vérifier ses clés, ou regarder l'heure à tout bout de champs est remplacée par l'obligation impitoyable de surveiller chaque vibration de l'air, chaque fragment d'espace de peur qu'y manque un petit miroir pour arrêter les mauvaises flèches porteuses de sha (le contraire du bon qi). On enferme son jardin derrière des bâches de plastique colorées pour contrecarrer une disposition néfaste, et un arbre planté chasse inévitablement tous les autres, comme un gros cafard new-yorkais assure la paix de la en dévorant les autres blattes. Depuis les années 1990, le feng shui est réapparu dans les campagnes de Chine continentale sous sa forme ancestrale. A nouveau, on trouve des tombes au milieu des champs, dans les endroits propices, près de petits cours d'eau ou de canaux, pourvu que l'eau n'y stagne pas, chaque sépulture étant signalée par une pierre verticale et dotée, à la tête, d'un petit tumulus. Ce feng shui des champs a, sur celui des villes, l'avantage d'être en prise directe avec les principes d'origine.

                            Dans les métropoles de Chine continentale, ces vieilleries n'auraient plus cours, notamment dans les grandes métropoles comme Pékin, Nankin ou Shanghaï, où elles ont été systématiquement poursuivies du temps du Timonier Mao. Pour Zhi Wenjun, rédacteur en chef de la revue d'architecture de l'université de Shanghai, le feng shui n'a plus sa place dans les écoles d'architecture sinon comme curiosité mineure des cours d'histoire.

                            Seul le Sud, de Xiamen à Canton, en garderait l'empreinte. Ce que ne concèdent pas volontiers les professionnels de la région comme Tang Zhaohui, jeune architecte de l'Institut de projets de l'université de Chine du Sud (Canton), qui termine un doctorat consacré aux espaces publics. Le feng shui, ici non plus, n'aurait plus sa place. Tang lui-même n'y croit pas, ou pas trop, mais il ne s'en affranchit pas : quand ses propres projets adoptent une disposition susceptible de ne pas attirer le bonheur, il place, lui aussi, un dragon protecteur, toiture ou motif ondulant... comme on en trouve, à La Villette, chez Tschumi (le parc) ou Portzamparc (le conservatoire de musique), deux prototypes qui ont inévitablement fait école dans la nouvelle architecture chinoise..

                            A la différence de sa grande voisine Shenzhen, ville nouvelle sous influence directe de Pékin, les constructions récentes de Canton sont ainsi fréquemment décorées du motif du dragon, par exemple dans le dessin du nouveau Palais des expositions, dû à un architecte japonais, et sans doute dans le chapelet du triple stade de la métropole du Guangdong, construit par le Français Paul Andreu.

                            Christophe Gaudier, architecte, chercheur sur les textes fondateurs de l'architecture chinoise, et Lucie Rault, sinologue, docteur en ethnologie (Musée de l'homme), qui maîtrisent l'histoire de l'architecture et de ses traditions, se retrouvent sur un point : les textes sérieux sur les origines et la réalité du feng shui, disent-ils, sont devenus d'autant plus rares que la vulgarisation du sujet l'a dévoyé jusqu'à rendre ridicule tout chercheur qui s'aventurerait trop avant sur ces terres. Les textes fiables sont peu connus en langues occidentales ou confinés à la sphère universitaire. En Chine continentale, ils restent souvent répétitifs et sans distance, en attendant la restauration des savoirs historiques.

                            En 1930, Zhu Qiqian (1872-1964), fondateur de l'Institut pour la recherche sur l'architecture chinoise, déclarait plus largement à propos de l'art de construire : "Ceux qui connaissent les techniques n'en connaissent probablement pas l'origine. Ceux qui connaissent les mots ne sont sans doute pas capables de reconnaître ce qu'ils désignent." Et déjà il notait que seule est possible une approche transversale, multidisciplinaire, impliquant ethnologues, spécialistes des traditions, géologues, géographes et historiens. Il n'y a guère que dans certaines universités américaines (Cambridge, Columbia, Pittsburgh) ou à Honolulu (université d'Hawaï) que le flambeau a été repris avec toute l'amplitude que méritent le patrimoine et l'art du paysage en Chine, notamment par Ronald G. Knapp (voir sur le site Internet de la Smithsonian Institution).

                            Quelques écoles, minoritaires, ont gardé la pureté de ces traditions, dont une bonne partie relève du bon sens : comme orienter sa vers le soleil et l'abriter des vents froids. Hélas, cette pratique est, elle aussi, sujette à controverse dans l'hémisphère Sud, où les hommes du feng shui se trouvent face à des constellations imprévues et à un soleil orienté au nord. Deux écoles s'affrontent donc en Australie : celle du pur feng shui, qui s'en tient à la lettre du bagage chinois, fidèle aux orientations dictées par la boussole, au risque d'un coup de lune... Et celle de réformateurs audacieux qui préfèrent inverser les règles pour garder la tête au soleil.

                            Frédéric Edelmann

                            Site de la Smithsonian Institution : http://www.si.edu/resource/faq/freersac/chinarct.htm
                            • ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 27.06.04

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